terça-feira, 21 de fevereiro de 2017

La Ville de Pelotas, au Brésil


Pelotas, c'est la ville que mon trisaïeul Grégoire Goyheneix  et sa femme Marie Salles ont choisi pour y demeurer. La ville se situe au sud de l'État de la Grande Rivière du Sud. Celui-ci fait frontière avec l'Uruguay et l'Argentine. La population est plus de 320 000 d'habitants (2016). La ville est placée au bord du fleuve São Gonçalo. Il y a cinq établissements de l'enseignement supérieur, quatre grandes écoles techniques, deux théâtres, une bibliothèque publique, vingt-trois musées, deux quotidiens à grand tirage, trois émetteurs de radio et télévision, un aéroport et un port fluvio-lacustre.


La Foire Nationale des bonbons, appelée « Fenadoce », est  célébrée toutes les années où l'on peut goûter des délicieux bonbons faits par des femmes d'origine portugaise qui ont gardé la recette de leurs grands-mères. À cause de cela, Pelotas est surnommée la « capitale de la confiserie ».


Cathédrale São Francisco de Paula
                       
           










Regardez-vous! Plus de photos de la ville de Pelotas en cliquant sur le lien ci-dessous !
http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1168417

Le commerce et l'agro-business sont d'activités les plus importantes. La région est la plus grande productrice de pêche destinée aux industries de confitures, en plus de l'asperge, du concombre, de la figue et des fraises. La commune est aussi une grande productrice du riz ainsi que l'élevage de bovins de boucherie et bovins laitiers.

Il y a aussi une plage d'eau douce « Praia do Laranjal » au bord de la Lagoa dos Patos.

En 1880, des immigrants français ont fondé la « Colônia Francesa de Santo Antônio » à l'intérieur de la commune dans le district appelé Quilombo. Le 14 juillet 2007, a été inauguré un musée « Museu da Colônia Francesa. »

segunda-feira, 13 de fevereiro de 2017

Où se trouve Menditte ?


   Foto Menditte : . http://visites.aquitaine.fr/menditte
Mes ancêtres sont nés et ont vécu à Menditte. Mon trisaïeul Grégoire Goyheneix est né en 1819 et, en 1841, il est parti avec destination à l’Uruguay. Puis, il est reparti vers le Brésil d’environ 1853, songe-je. La ville de Pelotas, à l’État de la Grande Rivière du Sud, a accueilli sa femme et lui. Pourtant, de 1819 à 1841 Grégoire a vécu à Menditte. Le cousin Pierre Goyheneix et sa femme Marie Etchegoyen sont venus ensemble. Jusqu’à ce moment, je n’ai pas découvert si Grégoire s’est marié à Marie Salle à l’Uruguay. Dans les actes civils de Menditte, on ne trouve rien sur ce mariage. D’ailleurs, en consultant AD64 en ligne, il n’y a pas d’acte civil avant 1793 à Menditte ce qui rend difficile trouver tous les relevés de mes arrière-grands-parents. De plus, je ne sais pas où rechercher les actes paroissiaux (baptême, mariage, décès) de Menditte avant 1793. C’est un dommage ! Les habitants iraient-ils à d’autres églises prochaines pour ces actes ? J’essaie de les y trouver, mais jusqu’à aujourd’hui je n’ai trouvé rien. Toutefois, j’en poursuis.
Le Pays Basque
Le Pays basque, ou bien Euskal Herria, s’étend dans deux pays : l’Espagne et la France. Sur l’extrémité occidentale de la chaîne des Pyrénées, il est baigné par le golfe de Gascogne. Du côté espagnol, au sud des Pyrénées, quatre provinces : l’Álava, le Guipúzcoa, la Biscaye et la Navarre. Du côté français, au nord des Pyrénées, trois provinces : le Labourd, la Basse-Navarre et la Soule.
La commune de Menditte
Menditte (code postal 64130) est une petite ville du sud-ouest de la France, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et de la région Aquitaine Limousine Poitou- Charentes. Elle fait partie de la Soule, la plus petite province basque. La commune de Mendite est habitée par 217 habitants sur une superficie de 6,33 km² (633 hectares) ce qui représente une densité de 34 habitants au km². L’altitude moyenne est estimée de 376 mètres, avec une altitude au minimum de 176 mètres et un maximum de 575 mètres. Avant la réforme administrative, Menditte était dans le canton Nº20 de Mauléon Licharre. Depuis 2015, Menditte est dans le canton de Montagne Basque Nº12.
Les principaux cours d’eau qui traversent la ville de Menditte sont : la rivière Le Saison, le ruisseau d’Ordoby et le ruisseau Bassagaits.
Depuis avril 2014, le maire de Menditte c’est le monsieur ETCHART, Jean-Pierre pour un mandat de six ans.
À présent, l’activité principale c’est l’agriculture. Les agriculteurs ont modernisé cette activité en l’orientant vers l’élevage ovin et la culture du maïs.
De nos jours, l’agriculture reste l’activité principale, et les agriculteurs ont su moderniser cette activité en orientant le secteur vers l’élevage ovin et la culture du maïs. De nos jours, l’agriculture reste l’activité principale, et les agriculteurs ont su moderniser cette activité en orientant le secteur vers l’élevage ovin et la culture du maïs.

Onde se encontra Menditte?


Meus antepassados nasceram e viveram em Menditte. Meu trisavô Grégoire Goyheneix nasceu em 1819 e, em 1841, ele partiu com destinação ao Uruguay. Após um período no país Oriental, ele partiu em direção ao Brasil. Eu calculo que por volta de 1853. O seu primo Pierre Goyheneix e sua esposa Marie Etchegoyen vieram juntos. Até o momento, eu não descobri se Grégoire se casou com Marie Salle no Uruguay. Nos registros civis de Menditte não se encontra nada sobre este casamento. Daí, penso eu, o casamento deve ter acontecido no Uruguay. Aliás, consultando os arquivos departamentais da região onde se encontra Menditte, eu não encontrei nada antes de 1793, o que me torna difícil pesquisar todos os registros de meus antepassados. É uma pena! Os habitantes iriam à outras igrejas vizinhas para realizar os atos de batismo, casamento ou funeral? Eu não sei. Eu tento encontrá-los, mas até o momento não consegui nada. Todavia, eu insisto. A cruz de Menditte data de 1773. A cruz foi esculpida na pedra e colocada sobre uma coluna que lhe assegura uma alta visibilidade. Um Cristo é gravado diretamente na pedra, ao estilo nativo, o que caracteriza a arte popular basca.

O País Basco

As províncias bascas do lado francês
O País Basco, ou Euskal Herria, se estende por dois países: a Espanha e a França. Na cadeia dos Pirineus, ele é banhado pelo golfo de Gascogne. Do lado espanhol, ao sul dos Pirineus, encontramos 4 províncias : Álava, Guipúzcoa, Navarre e Biscaye. Do lado francês, ao norte dos Pirineus, 3 províncias: Labourd, Baixa-Navarre e Soule.

A cidade de Menditte

A cruz de Menditte
Mendite (código postal 64130) é uma pequena cidade do sudoeste da França, situada no departamento dos Pirineus Atlânticos, região da Aquitânia. Ela faz parte da Soule, a menor província basca. Menditte é habitada por 217 habitantes numa superfície de 633 hectares. A atitude média é de 376 metros com um mínimo de 176 m e um máximo de 575 m. Os principais cursos de água que atravessam Mendite são : o Saison, os riachos Ordoby e Bassagaits. Desde abril de 2014, o prefeito de Mendite é Jean-Pierre Etchart eleito para o período de 2014 a 2020. A cruz de Menditte, data de 1773. A cruz foi esculpida na pedra e colocada sobre uma coluna que lhe assegura uma alta visibilidade. Um Cristo é gravado diretamente na pedra, ao estilo nativo, o que caracteriza a arte popular basca.

Atualmente, a agricultura permanece como atividade principal. Os agricultores se modernizaram e se dedicaram à criação de ovinos e ao plantio do milho.

sexta-feira, 10 de fevereiro de 2017

Le Voyage


Avant 1856, les voyages duraient trois mois en bateau à voile. Ensuite, il y a eu une évolution sur le temps de durée du voyage pour 22 jours en bateaux à vapeur. Le prix d’un billet coûtait de 350 à 400 francs. Mais le voyage ce n’était pas une merveille, car ils ont trouvé plein de problèmes, soit au mal de mer, soit aux maladies, soit à l’alimentation.
Sur le site eke.eus/fr/culture, j’ai trouvé un article sur le regret d’un immigrant basque :
« Personne n'osera peut-être parler clairement du temps de la traversée et dire tout le mal qu'il faut en dire: pommes de terres pourries, sardines aux yeux rouges, voilà ce qui nous était proposé, de quoi soulever le coeur. C’est le ventre noué, sans crainte de trop rêver tant nos tripes nous tenaient en alerte, les entrailles révulsées, l'oeil sombre, plus morts que vifs, que nous avons découvert Montevideo. »
Le bateau Léopoldina Rosa qui est parti du port de Bayonne, le 31 janvier 1842, faire naufrage le 9 juin au cap Castillo, en Uruguay. Il y avait 303 passagers, la plupart d’origine basque, dont 231 sont morts et 73 rescapés.
Entre les immigrants, la présence de femmes c’était de 16 % dans les premières années, c’est-à-dire de 1832 à 1840. L’an 1856, les femmes ont touché 38 %, en tombant, en 1875, à 30 %. Les jeunes ont marqué une présence sur l’immigration. Ceux de l’âge entre 10 et 20 ans ont atteint 40 % entre 1865 et 1877.

A Viagem

Antes de 1856, as viagens duravam 3 meses em barco à vela. Após, houve uma evolução no tempo de duração da viagem para 22 dias em barco a vapor. O preço da passagem variava de 350 a 400 francos por pessoa. Mas a viagem não era uma maravilha, pois encontravam problemas, tanto relativos ao enjoo em alto mar, às doenças, como à má alimentação.
No site eke.eus/fr/culture encontramos um artigo que fala das lamentações de um imigrante basco:
"Personne n'osera peut-être parler clairement du temps de la traversée et dire tout le mal qu'il faut en dire: pommes de terres pourries, sardines aux yeux rouges, voilà ce qui nous était proposé, de quoi soulever le coeur. C’est le ventre noué, sans crainte de trop rêver tant nos tripes nous tenaient en alerte, les entrailles révulsées, l'oeil sombre, plus morts que vifs, que nous avons découvert Montevideo"
"Ninguém ousará falar claramente sobre o tempo da travessia e dizer todo o mal que é preciso contar: batatas apodrecidas, sardinhas com os olhos ensanguentados, eis o que nos era proposto, de revirar o estômago. É com o estômago embrulhado, sem medo de sonhar muito, enquanto nossos intestinos nos mantinham em alerta, as entranhas contorcidas, o olhar triste, mais mortos que vivos, que nós descobrimos Montevideo"
O barco Léopoldina Rosa que partiu do porto de Bayonne, em 31 de janeiro de 1842, naufragou em 9 de junho em cabo Castillo no Uruguai. Havia 303 passageiros, a maioria bascos, dos quais 231 morreram e 73 foram resgatados.
Entre os imigrantes, a presença de mulheres era de 16% nos primeiros anos, ou seja, de 1832 a 1840. Em 1856, as mulheres atingiram 38%, caindo nos anos seguintes para 30%, em 1875. Os jovens marcaram uma presença nesta imigração. Os de idade entre 10 e 20 anos, representavam 40% entre 1865 e 1877.

terça-feira, 7 de fevereiro de 2017

À la Recherche d'une Vie Meilleure

La recherche d’un meilleur endroit a poussé les Basques à immigrer avec destination à l’Amérique du Sud, principalement en Uruguay, l’Argentine et le Chili. L’an 1830 a été le début de l’immigration basque. Quelques milliers de familles basques ont affronté la longue distance pour débarquer dans une nouvelle place, en espérant y trouver meilleures conditions de vie et concrétiser leur rêve. Un billet en bateau coûtait de 350 à 400 francs. Le mouvement de passager augmentait à chaque jour. Entre eux, en 1841, nous retrouvons Grégoire Goyheneix et Pierre Goyheneix, à l’âge de 21 et 20 ans, respectivement. Dans cette année, ils ont quitté la ville de Menditte (Aquitaine, Basses-pyrénées, France) où ils  sont nés. Le destin c’était Montevideo, en Uruguay, où ils sont arrivés le 12 juillet 1841.( www.genfrancesa.com/registrosnantes/uruguay/index.html, registre 380 (1839 à 1841) selon le nombre d’ordre 4530 et 4531).
À cause de la Grande Guerre en Uruguay, de 1843 à 1851, les Basques se rendent vers l’Argentine et au Brésil. Grâce à cela, Grégoire Goyheneix et sa femme Marie Salles et le cousin Pierre Goyheneix et sa femme Marianne Etchegoyen sont partis vers le Brésil, mais précisément à la ville de Pelotas (située à l’extrême sud), où ils se sont installés et y demeurèrent à jamais.

À la suite des publications sur ce blogue, on connaîtra mieux l’histoire du couple Grégoire Goyheineix et Marie Salles, mes trisaïeuls, et la vaste descendance ce qu’ils ont laissé à Pelotas.

La signification du drapeau basque :
Le rouge représente le peuple ;
La croix verte représente la loi, au-dessus du peuple ;
La croix blanche représente le Dieu, au-dessus de la loi et du peuple.

La signification du nom Goyheneix :
GOYHENEIX c’est un nom de famille d’origine basque, une variation de goienetxe, qui désigne la maison la plus haute, placée sur une  colline et le nome se rapporte au propriétaire de cette maison (goien, goihen = le plus haut + etxe = maison).

A Procura de uma Vida Melhor

Anúncio de viagem
A procura de um lugar melhor para as suas famílias obrigou os bascos a imigrarem para a América do Sul, principalmente Uruguai, Argentina e Chile. Os bascos eram conhecidos por serem ótimos artesãos, fortes, resistentes às mais diferentes tarefas, obstinados,  econômicos, hospitaleiros e com uma forte determinação do dever a cumprir. Samuel Lafone, um rico negociante britânico, propôs ao governo do Uruguai contratos de mão de obra basca que ele se responsabilizaria pela contratação. Sendo assim, Lafone envia o francês Alfred Bellemar prospectar alguns lugares do país basco, com a finalidade de fazer a propaganda e organizar as primeiras partidas para o Uruguai. Em 1830 começou a imigração basca.  Milhares de famílias bascas buscavam enfrentar a longa distância e chegar a um novo lugar, na esperança de encontrar condições melhores para realizar seu sonho.

A procura por passagens, que custavam de 350 a 400 francos em 1840-1843, aumentava entre as agências de imigração. Para viajar, eles deviam manifestar que se encontravam em perfeitas condições para enfrentar a viagem. Estas duravam 22 dias em navios a vapor, apodrecidos, cabendo aos imigrantes levar um colchão, roupa de cama e de corpo. As agências se responsabilizavam em deixá-los  no  destino  e fornecer a alimentação. Eles viajavam em espaços de entrecoberta (des entreponts) do navio. Muitos não chegaram ao seu destino por falecerem no caminho e eram jogados ao mar.

Os jovens encontravam apoio da família para realizar a travessia, as quais buscavam empréstimos entre vizinhos, comerciantes da cidade, com a finalidade de pagar a passagem. Para garantir a operação, elas hipotecavam seus bens com a promessa de liquidar a dívida no prazo de um ano.

Entre estes jovens encontramos Grégoire Goyheneix e seu primo Pierre Goyheneix, de profissão carpinteiros, que em 1841, com 21 e 20 anos de idade, respectivamente, deixaram a cidade de Menditte, situada na menor província basca, a província de “La Soule”, nos baixos pireneus, na região da Aquitânia, em direção a Montevideo, no Uruguai. Grégoire et Pierre desembarcaram em Montevideo em 12 julho 1841 e matrículas respectivas 4531 e 4530 no Consulado Francês.

Grande número de bascos se instalou em Montevideo, Uruguai no intuito de recuperar as despesas com a viagem. Lá, executavam serviços de padeiros, comerciantes, pedreiros, carpinteiros, marceneiros, sapateiros, fabricantes de cadeiras, construção e reparação de navios. Os que possuíam melhores condições financeiras, os mais ricos, partiram para a aquisição de fazendas agrícolas. No campo, era comum ver a quantidade de pastores bascos, tarefa que estavam acostumados a fazer na sua região de origem. Com a “Grande Guerra” do Uruguai, de 1843 a 1851, eles se dirigiram para Argentina e para o Brasil. Foi assim que Grégoire e sua esposa Marie Salles, o seu primo Pierre Goyheneix e a esposa Marianne Etchegoyen partiram em direção ao Brasil e fixaram residência em Pelotas, no Rio Grande do Sul. Grégoire e Marie Salles chegaram com suas duas filhas Maria Izidora e Marianne Salles Goyheneix, nascidas no Uruguai.
SIGNIFICADO DA BANDEIRA BASCA

O vermelho representa o Povo;

A cruz verde representa a Lei, acima do povo;

A cruz branca representa Deus, acima da lei e do povo.

SIGNIFICADO DO NOME GOYHENEIX

GOYHENEIX é um nome de família de origem basca, variação de goienetxe, designando a casa mais alta, situada sobre uma colina e o nome aplicado ao proprietário desta casa. Designa, também, aquele que mora na casa (maison) mais alta,eventualmente, a casa mais importante, (goien, goihen = le plus haut + etxe = maison).

terça-feira, 31 de janeiro de 2017

Comment tout a-t-il commencé ?

Mes grands-parents Leopoldina Goyheneix
et Gastão Gonsalves Braga
La photo ci-jointe a été le début d’un moment unique où j’ai senti que je devrais rechercher les miennes origines. Quand ma soeur me l’a montré, tout à coup une émotion trop forte m’a envahi. Je m’en sentis impliqué. Malheureusement, je n’ai pas eu de chance de rencontrer ma grand-mère appelée Leopoldina, issue du mariage du Salvador Goyheneix et Maria Antonia Teixeira, car elle est décédée trop tôt, à l’âge de 36 ans. Par contre, j’ai eu la chance de connaître mon grand-père aux cheveux blancs, fils de descendants portuguais, lequel était une personne remarquable. Je me souviens que tous les ans, à l’occasion de mon anniversaire, il faisait sortir mon nom dans le journal « Diário Popular de Pelotas », dans la colonne des anniversaires, une façon différente de me rendre hommage. Souvent, il se rendait à la ville du Rio Grande, où j’y demeurais, pour me faire un câlin. Il me manque et je me souviens beaucoup de lui.

Mon père me disait toujours que ma grand-mère était descendante de français, mais la conversation n’allait pas si loin. Peut-être, à cause de mon âge, je ne m’intéressais pas à maintenir une conversation sur ce sujet. Mais j’ai grandi avec cette idée et le fait d’étudier la langue française me faisait du plaisir et j’étais doué pour l’apprendre. Mon père me disait que c’était « le sang français de mes ancêtres dans mes veines.” Je vous avoue que cela m’a spécialement marqué. Aujourd’hui, malgré le Français ne soit pas ma langue maternelle, j’y arrive à le maîtriser, soit à la forme écrite, soit à la forme orale. Probablement, qui sait, par la génétique ? Mes aïeux étaient charpentiers et menuisiers. D’ailleurs, c’étaient des familles consacrées à ces métiers.




Meus avós Leopoldina Goyheneix
e Gastão Gonsalves Braga
Esta foto foi o começo de um momento único em que senti que deveria pesquisar as minhas origens. Quando minha irmã me mostrou esta imagem, imediatamente um impulso muito forte tomou conta de meu ser. Infelizmente eu não tive a oportunidade de conhecer minha vó Leopoldina, filha de Salvador Goyheneix e de Maria Antônia Teixeira, porque ela morreu muito cedo, com 36 anos de idade. Todavia, eu tive a chance de conhecer o meu avô Gastão, que era uma figura ímpar. Lembro que todos os anos, ele publicava no Diário Popular de Pelotas, na coluna aniversariantes do dia, o meu nome e, muitas vezes, ia a Rio Grande para me dar um abraço. Sinto saudades e me lembro muito dele.

Meu pai falava sempre que nossa avó era descendente de franceses, mas não ia muito longe a conversa. Assim cresci com esta ideia e gostava muito de falar francês e tinha grande facilidade para aprendê-la. Me pai dizia que era o sangue francês de meus antepassados que corria nas minhas veias. Hoje, embora não seja minha língua materna, consigo dominá-la muito bem, tanto na forma escrita como oral. Provavelmente, quem sabe, pela genética? Falando em genética, meus antepassados eram carpinteiros, marceneiros, aliás uma família dedicada a estas profissões. Eu gosto muito de lidar com isto, também.


quarta-feira, 25 de janeiro de 2017

Pourquoi Retrouver nos Ancêtres ?

Vouloir connaître ses origines, les endroits où ses ancêtres ont vécu, nous semble une chose banale. En réalité, si l’on pouvait imaginer les émotions vécues, jamais on ne penserait comme cela.


« Voyager pour connaître l’histoire de notre famille peut être une façon idéale de faire aimer un nouveau destin et de découvrir un peu plus de soi-même. » (Kátia Lessa, revista Cláudia, outubro 2015, pg 144-147). Sur cet article, Cassiana der Haroutiouniam, la petite-fille d’arméniens, raconte qu’elle a voyagé avec destination à Armenia, en 2010. Elle récite avoir beaucoup pleuré tous les jours et quand elle a quitté ce pays, il lui sembla qu’un petit morceau d’elle s’est connecté à ses origines.
Le prêtre Bernhard Josef Lenz, mon collègue de la Faculté d’Agronomie de l’Université Rurale de Pelotas (1962-1965), a fait référence à recherche de mes ancêtres de la manière suivante :  
            « Beau message le tien sur la découverte de tes ancêtres. Pour les vénérer, il faut avant les connaître. Et la révérence, c’est une forme de gratitude si  précieuse, avec laquelle nous rétribuons spirituellement le cadeau de la vie dont elle nous est arrivée à travers d’eux. »
Nous avons toujours la nécessité de savoir l’endroit d’où nous sommes venus, pour savoir où nous allons. En immigrant vers d’autres endroits en quête de meilleures conditions de vie, aux moyens modestes, en regardant des gens morts jetés à la mer ou bien accablés par maladies, dans le long chemin jusqu’à la terre promise, ont été leur lutte. Le fait de découvrir nos ancêtres et connaître l’endroit où ils ont vécu, nous aide à comprendre leur capacité à surmonter les difficultés et à entendre bien mieux leur histoire.
            « Il y a des gens qui perdent leur force, car perdent la connexion avec leur ordre, soit par le rejet, soit par non-reconnaissance de leurs ancêtres. » (Saulo Fong)
Nos parents sont la première génération de nos ascendants. Imaginez-vous ! si perdions-nous la connexion avec nos parents ? Nous y tout perdrons. Nos aïeux, ils ont existé ! C’est vrai ! Quelqu’un a été l’origine de notre arbre généalogique. Donc, nous devons les vénérer, leur remercier de nous avoir offert le cadeau de la vie.
La recherche de nos ancêtres nous aide à les préserver. Avec la recherche, nous sommes en train de connaître des noms de famille et écouter des histoires que jamais nous n’en savait. Le plus important, c’est que nous laissons pour nos fils e petits-enfants l’histoire de leur famille. C’est une responsabilité. Il est de notre responsabilité d’en faire.

Por que pesquisar nossos antepassados ?


Querer conhecer suas origens, os lugares de seus antepassados, parece uma futilidade. Na realidade, se a gente pudesse imaginar as emoções sentidas, jamais diríamos isto.

“Viajar para conhecer a história de sua família pode ser uma ótima maneira de curtir um novo destino e descobrir um pouco mais de si mesma” (Kátia Lessa, Revista Cláudia, out. 2015, pag. 144-147). Nesse artigo, Cassiana Der Haroutiounian, neta de armênios, viajou para a Armênia em 2010. Ela relata que chorou todos os dias e que quando deixou o país, pareceu que um pedaço dela se conectou com as suas origens. Ela nunca mais deixou de visitar a Armênia.

Padre Bernhard Josef Lenz, engenheiro-agrônomo, meu colega de turma na Faculdade Eliseu Maciel de Pelotas, 1962-1965, se referiu à pesquisa de meus antepassados da seguinte maneira:

             “Bela mensagem a tua sobre a descoberta dos teus antepassados. Para reverenciá-los é preciso conhecê-los. E a reverência é uma forma de gratidão muito preciosa, com que retribuímos espiritualmente o dom da vida que chegou até nós, por intermédio deles”.

Temos a necessidade de saber de onde viemos a fim de saber para onde vamos. Muitos não querem saber de seus antecedentes porque eles viviam em épocas diferentes o que não nos acrescentaria nada. Mas muito de nossa genética foi transmitida por eles. Quantas necessidades eles foram obrigados a passar pelas condições apresentadas na época em que viviam. Sem energia elétrica, sem geladeira, sem televisão, sem automóvel... Quantos de nós, hoje em dia, gostaria de passar por estas privações e ter uma perspectiva menor de vida pela falta de médicos, vacinas, medicamentos.... Acho que 100% não desejariam passar por tantas necessidades, por tantos sacrifícios.
A luta deles em imigrarem para outras terras em busca de condições melhores de vida, com poucos recursos, assistindo serem lançados ao mar aqueles que morriam, assolados por doenças, no longo caminho em busca da terra prometida. Descobrir nossos antepassados e conhecer o lugar onde viviam nos ajuda a entender a sua capacidade de vencer as dificuldades e compreender melhor a sua história.
             “Muitas pessoas perdem sua força, porque perdem a conexão com sua própria origem, através da rejeição ou do não reconhecimento de seus ancestrais” (Saulo Fong).
Os nossos pais são a primeira geração de nossos antepassados. Imagine se perdêssemos a conexão com os nossos pais. Perderíamos tudo. Os nossos antepassados existiram! Alguém foi a origem de toda a nossa árvore genealógica. Por isto devemos reverenciá-los, agradecer por nos terem presenteado com o dom da vida. Eles estão ao nosso redor nos ajudando e nos apoiando. Não importa a maneira de agradecer, mas façamos à nossa maneira. Durante as pesquisas de meus ancestrais, quando havia dificuldade em encontrar seus registros, muitas vezes me acordei com uma dica donde procurar. Muitas vezes fiquei com vontade de  desistir  da  pesquisa,  mas  logo encontrava algum registro deles, o que me motivava a continuar.
É claro que contei com a ajuda de pessoas como Leandro Ramos Betemps, nas pesquisas em Pelotas, com Jaqueline Goyheneix, nas pesquisas nas cidades bascas francesas e com as dicas de Sonia América Sisto Burnett, em relação ao “Familysearch”, as quais me fizeram avançar, consideravelmente, nas pesquisas dos descendentes que nasceram em Pelotas. Meu trisavô Grégoire Goyheneix saiu de Menditte, na França, foi para o Uruguay em 1841, e na década de 1850 fixou residência em Pelotas/RS, junto com sua esposa Marie Salles. Uma longa viagem em busca de melhores oportunidades e graças a isto, ele deixou uma descendência em Pelotas, da qual eu sou um ramo.
A pesquisa de nossos antepassados ajuda a preservar os nossos entes queridos. Com a pesquisa, estamos conhecendo nomes e ouvindo histórias de vida que nem imaginávamos. É comum nos lembrarmos de duas gerações. E os nossos filhos e netos o que saberiam dos seus antepassados? Deixar a nossa genealogia, indo o mais longe que nos for possível, aos nossos filhos e netos é uma responsabilidade nossa. E educá-los para continuarem o trabalho, também é uma missão nossa. Uma vida não registrada é uma vida que cairá no esquecimento. Mergulhemos na fonte da pesquisa e passemos a eles a beleza deste caminho.

segunda-feira, 23 de janeiro de 2017

Introdução


 Je remercie à mes ancêtres

pour avoir me donnée la vie et sans

lesquels ce blogue ne serait pas né.

Ni moi...

La recherche de mes ancêtres, laquelle dure plus d'un an, montre les données réelles que j'ai trouvé, à présent, dans les registres d'état civil, paroissiaux et départementales de la région 64, des Basses-Pyrénées, en France, et ceux des archives de la ville de Pelotas, l'État de la Grande Rivière du Sud, au Brésil.

Les données sont véritables et comprennent les registres de naissance, de mariage et de décès. Rien n'est monté de toutes pièces.

Toutefois, j'ai eu du mal à obtenir toutes ces données, car existe des années vides. Par exemple, à Menditte, il n'y a pas de registres avant 1793. À la ville de Pelotas, au Brésil, nous retrouvons les registres de naissances de 1876 à 1921, puis de 1929 à 1931; d'autres côtés, les registres de mariages débutent en 1876, il y a une période vide de 1921 à 1928, puis ils retournent de 1929 à 1952. Pourtant, dans ces périodes vides, les descendants seront inconnus.

Peut-être, un jour, ils puissent être retrouvés à nouveau, en ligne.

A pesquisa de meus antepassados, um trabalho mais de um (1) ano, aqui apresentada, espelha os dados reais que foram encontrados, até o presente momento, nos registros do estado civil dos arquivos departamentais, AD64, da região dos Pireneus, na França e dos arquivos dos cartórios oficiais de Pelotas/RS, no Brasil.

Os dados são verídicos e refletem o que contém os registros de nascimento, casamento e óbito. Nada inventado ou aparentando ser, pois se agíssemos do contrário, estaríamos enganando nós mesmos, os nossos antecedentes e os que estão vivos atualmente.

Entretanto, encontramos dificuldades em obter todos os dados, pois existem lacunas de alguns anos. Em Menditte, na França, na província basca de La Soule, não existem registros anteriores a 1793. Em Pelotas, encontramos os registros dos nascimentos de 1876 até 1921, depois de 1929 até 1931; já os casamentos começam em 1876, há uma lacuna entre 1921 e 1928, e, após, vão de 1929 até 1951. Portanto, dados dos descendentes, fora destes períodos, não aparecerão na pesquisa a seguir.

Talvez, um dia, eles possam ser pesquisados online. Cabe àqueles interessados e descendentes das famílias Goyheneix, Braga, Monte e Ribeiro as completarem, o que poderão fazer aqui, também, utilizando a parte dedicada aos comentários. Isto viria enriquecer em muito o conhecimento da genealogia dos nossos ascendentes e descendentes.

E que sirva esta pesquisa como ponto de partida àqueles que querem continuar a genealogia de seus ancestrais.